Les rivières sont redressées par la main humaine, les eaux sont enfermées, canalisées, inaccessibles aux autres animaux, coupées de la terre même. La privatisation de la rivière témoigne du rapport fonctionnel que l’humain établit avec son environnement. Mais les fluides s’échappent, s’infiltrent et se libèrent en fin de compte.
À travers le dessin et la sculpture, je m’interroge sur les transformations des paysages et leurs liens avec nos économies et notre façon de penser le monde.
Edité par le réseau LORA pour l'Edition infiltrée. Insertion #2, une carte blanche à Monstruosa.
Réseau LoRA
Imprimée à Tirage à part, à Metz, sur papier Hahnemühle Photo Matt Fibre 200
80 exemplaires numérotés dont 37 infiltrés dans l’agenda LORA (juillet/septembre 2021)